CU ocean double diamant

Lorsque j’étais travailleur social (Assistant de Service Social, puis Responsable d’Unité en Intervention Sociale), nous avions recours et/ou participions à des réunions de Supervision d’équipe en travail social, aussi appelées « analyse de la pratique ». C’était un appui considérable ! Car nous pouvions évaluer et mettre à jour nos pratiques, qui reposent sur la dynamique de la rencontre, et en particulier celles qui mettaient à mal les professionnels, dans les relations avec les usagers, les collègues, la direction, les partenaires, les politiques.

Dans les métiers du social, chacun vient avec son histoire, ses émotions, sa façon d’être, ses représentations, son savoir-faire et son savoir-vivre … et comme on dit, « dans ces métiers, l’outil de travail, c’est soi-même ! ».

Ce que nous attendions du "superviseur", c’est la REMISE EN CIRCULATION DE L’ÉNERGIE que toute rencontre professionnelle vient mobiliser, bouleverser, voire bloquer sur le plan psychique et physique, sous forme d’émotions, d’angoisses, de questionnements sans fin, de doutes, de ressassements, etc.

Nous avions bien besoin, même en exerçant la fonction de Cadre-Manager, de disposer de ces espaces, où nous pouvions « parler à cœur ouvert » et envisager des pistes de résolutions, « ensemble » ; afin que cela n’ait pas d’impact sur l’ « OFFRE DE SERVICE » de manière globale, mais surtout que cela ne vienne pas polluer la pertinence et l’efficacité de l’intervention sociale.

Dans le domaine du social, nous développons des compétences propres à chacun, mais aussi en fonction d’un référentiel de techniques, d’outils et de procédures. Même si parfois, certaines procédures peuvent nous « enfermer » (ce qui laisse peu d’espace à la créativité), il n’en demeurait pas moins qu’elles permettaient de poser une « STRUCTURE » ; de ce point de vue, cela veut dire que l’« offre de service », sous « l’Autorité » de l’institution, peut se dérouler de manière sécuritaire, autant pour le professionnel, que pour l’usager.

Nous pourrions transposer cela aux domaines du bien-être énergétique et spirituel, où la relation thérapeute-consultant est aussi une question de confiance, mais aussi de sécurité ! qu’il appartient au thérapeute ou au facilitateur d’Incarner.

Nous n’allons pas développer ici ce que devrait être un thérapeute ou non, ni comment il devrait se conduire, etc…car tout thérapeute sincèrement engagé dans le SERVICE A AUTRUI sait qu’il est responsable de sa conduite et de sa posture, de l’authenticité et de la vérité qu’il incarne, et de sa réelle contribution auprès des êtres qui lui ont donné la permission de représenter.

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Nous nous adressons aux facilitateurs et thérapeutes qui se sentent isolés, seuls, dans leur pratique et qui rencontrent ou ressentent le besoin d’être soutenus, face à la complexité parfois qui est d’évaluer la pertinence d’une intervention ou de s’auto-évaluer.

Nous savons que ce n’est pas parce que nous maîtrisons un enseignement, des techniques, ou une méthode de développement personnel, que nous n’avons plus de travail sur nous-même à faire. Au contraire ! Le thérapeute ou le facilitateur poursuit son introspection et le raffinage de son être ; c’est un gage d’Humilité et d’Exemplarité que d’Être ce que l’on fait et de Faire ce que l’on EST, sans équivoque.

Comment peut-on conseiller à quelqu'un de neutraliser l’égo pour rejoindre le divin, si le facilitateur lui-même ne fait pas cet ajustement ?

Comment peut-on proposer un cadre sécuritaire, si nous n’incarnons pas nous-même l’intégrité et la structure ?

« Superviser » les coachs énergétiques ou les praticiens énergétiques n’est pas ce qui nous intéresse (qui nous sommes pour faire cela ?). Par contre, proposer des espaces d’auto-régulation entre collaborateurs, renforce nos fonctions respectives, notre intervention et notre efficacité à tous et toutes.

Nous servons quelle (s) autorité (s) ?

Et bien, Les Lois universelles ! La Divinité singulière et commune ! la Souveraineté personnelle et collective ! La conscience de groupe ! la Liberté ! les hautes valeurs morales, le service d’autrui, le bien commun, l’Égalité et l’Unité.

C’est quelque chose que nous faisons déjà, en petit groupe, au cœur de notre équipe (Table Ronde Boréale), dans la sororité et la fraternité, de manière formelle ou informelle, directe ou indirecte, lorsque nous faisons ou abordons toute situation sous l’angle de « l’étude de cas ».

Dans ce contexte, nous dépassons le simple fait de conseiller ou d’évaluer, nous refusons la comparaison et encore moins le jugement, mais nous veillons les uns sur les autres avec bienveillance, même si cela implique que nous soyons « vrais » et « sincères » et que certains échanges puissent être désagréables à entendre ou même à dire.

Il est recommandé d’envisager cela comme étant un moyen de mettre la conscience sur ce que l’on ne voit pas en nous-même, via ce que la ou le collègue te reflète. Tes co-équipiers ne souhaitent qu’une chose : que tu sois pleinement libre de tout attachement (par exemple, à l’argent, à la quête de reconnaissance, ou bien orienté dans le service à soi-même, au travers de ta pratique et parce que tu t’occupes de personnes parfois vulnérables et fragiles, ou parce que tu représentes une communauté).

Selon notre point de vue, la conscience et la responsabilité énergétiques sont une véritable spécificité, une compétence et un gage d’efficacité. C’est pour cette raison que l’étude de cas permet de décrypter un discours qui relate l’invisible, l’immatériel, le non perceptible et de comprendre un processus qui est propre à chacun, singulier et différent dans la relation facilitateur-consultant. Et cela peut être discuté en groupe et soutenu par le groupe.

Nous ne pouvons pas créer un référentiel commun ; nous pouvons établir une trame, une charte, communément partagée, mais les expérimentations, les intégrations sont tellement singulières ! Nous faisons chacun avec nos tonalités et nos couleurs.

Pour qualifier l’espace au sein duquel tu peux partager et analyser ta pratique avec discernement et bienveillance, nous préférons employer le termes RÉGULATION ou GROUPE D'ETUDE ; c’est un travail de recherche et d’auto-régulation, à travers l’étude d’outils-de matériel vivant.

La Proposition; « Si tu te sens en résonance, tu es bienvenu (e) dans cet espace » 

En tant que thérapeute ou facilitateur en travail énergétique, il est important de toujours être bien aligné à sa propre énergie et à la Source de création. Il est donc important de prendre le temps de s’occuper de soi régulièrement, et de mener des enquêtes internes lorsque l’on se sent confus.

Doué d’empathie, il est possible que tu sois « déclenché » par certaines personnes et certaines histoires de vie ; Il est primordial d’apprendre à discerner et de pratiquer l’éthique de conservation énergétique (engagement ou pas) et de ne pas laisser tes projections prendre le dessus.

En fonction de ta spécificité et de tes spécialités, tu es amené à recevoir des personnes parfois vulnérables, parfois à l’histoire de vie similaire ou ayant des valeurs opposées aux tiennes. Et malgré tout, tu devras continuer à tenir l’espace pour que ces personnes puissent y déposer leur souffrance en toute sécurité.

L’étude de cas au travers du Groupe de Travail permet de gagner en clarté, en assurance, en conservation et en efficacité dans ton « offre de service ».

Au travers du matériel et des outils que nous utilisons pour nous-même, pour nos propres séances de guérison ou d’introspection, nous abordons :

• L’accès à son essence originelle, à sa « bibliothèque personnelle », via la Bibliothèque Universelle d’informations ; spiritualité intégrée en identifiant, activant et réintégrant les informations provenant du champ unifié de conscience universelle dans sa réalité actuelle et dans son corps !
• Alignement, ancrage et réglages-calibration ; afin de récupérer et utiliser sa boite à outils de connaissances et de savoir ancestraux, d’autres vies et d’autres dimensions, dans la réalité physique (Technologie organique et de conscience vivante !),
• Le cadre thérapeutique ou de session de travail pour créer un espace sécure (pour tous les participants et intervenants),
• Tout ce qui permet d’éviter les « transferts d’énergie » et l’infiltration de l’égo-négatif ou ego spirituel,
• Les situations ou cas qui nécessitent clarté, recul, recadrage, mises à jour, résolution, intervention spécifique ; relations-interactions facilitateur-consultant, mais aussi entre collaborateurs,
• L’expérimentation de la collaboration égalitaire unifiée,
Mais pas que…… car nous construisions ensemble cet espace en évolution constante.

N-Christal. 


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